Travailler trop vite, beaucoup, sans cohérence éducative : ça suffit !

Depuis des mois nous subissons le confinement dans les universités. Les conséquences de ce confinement sont de plus en plus patentes : précarisation des étudiantes et des étudiants, mal-être de ceux-ci mais aussi des personnels enseignants, enseignants-chercheurs, BIATSS qui doivent sans cesse tenter de s’adapter à une situation pour laquelle nous ne sommes pas prêts, ni du point de vue technique, ni du point de vue pédagogique, permettant une réelle continuité du service public. Les conditions de vie et de travail de toutes et tous pâtissent de cette situation.